Journaliste
kassandra césaire
Rédactrice d’origine martiniquaise, ses écrits mêlent analyse critique et culture populaire pour interroger les imaginaires contemporains et les héritages coloniaux, depuis une perspective attentive aux circulations caribéennes et diasporiques.
« Timal » : petite histoire d'un mot créole devenu étiquette
« Timal » : beaucoup l'emploient dans l'Hexagone pour désigner les Antillais·es. Mais en créole, le mot veut dire « petit garçon », pas « antillais ». Derrière cette appellation banale se cache l'héritage d'un racisme colonial qui réduit Antillais·es et Guyanais·es à une seule étiquette.
Il y a 124 ans, la France a sacrifié 30 000 Martiniquais·es pour ne pas perturber une élection coloniale
Il y a 124 ans, la plus grande catastrophe française du XXᵉ siècle effaçait Saint-Pierre en trois minutes. 30 000 mort·es en Martinique. Une éruption volcanique, mais aussi la conséquence d'un choix administratif colonial que la mémoire hexagonale a soigneusement écarté.
Une histoire (coloniale) des drapeaux des dites Outre-mer
Saviez-vous qu'à l'exception de la Martinique, qui n'a obtenu son drapeau officiel qu'
BANDI de Netflix est-elle une série martiniquaise, ou une série tournée en Martinique ?
Vous avez peut-être, comme des millions de spectateur·ices, déjà terminé les huit épisodes de BANDI, diffusés depuis le 9
Peut-on être noir·e et tenir des propos racistes ? (spoiler : oui)
Sur CNews, Karine Le Marchand raconte la peur ressentie face à des Noirs et des Arabes à son arrivée à Paris. Une séquence qui révèle le racisme intériorisé et son instrumentalisation médiatique.